Maltraitance, violences et abus sexuels

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Aux meurtrissures et à la souffrance physique de la victime de violences s'ajoutent les troubles psychiques. Ces troubles dont l'état de stress post traumatique (ESPTT) sont les réponses que les victimes d'agressions familiales, conjugales, et surtout sexuelles vont mettre en place, inconsciemment, pour organiser leur survie.

Les violences ne sont pas des "pichenettes":

La violence conjugale est la violence exercée par un des conjoints sur l'autre, au sein d'un couple. Elle s’exprime par des propos diffamatoires, sexistesdes agressions verbales, physiques, sexuelles, des menaces, des pressions, des privations ou des contraintes causant chez la victime des dommages physiques et des traumatismes psychologiques.

La violence familiale touche les autres personnes et en particuliers les enfants du couple, qui peuvent subir un climat de menaces et de chantages, des critiques incessantes et des humiliations, une maltraitance éducative.

Les violences sexuelles concernent les actes de nature sexuelle, non consenti, imposé par une contrainte physique ou psychologique, tels que les viols, harcèlement sexuels...

Il est important de savoir qu'avoir subi des violences dans l'enfance est la première cause de suicide, de dépression, de conduite addictives et violentes et peut faire perdre jusqu'à 20 ans d'espérance de vie (Felitti, 1998; Brown 2009). 

 

Le Dr Magali Bodon-Bruzel décrit la violence subie comme " un impact qui vient percuter l'organisation psychique de la victime et qui atteint également l'agresseur, de la même façon qu'une arme à feu produit un recul lors de la détonation susceptible de blesser le tireur." 

 

L'extrême brutalité de ces vécus n'empêche pour autant pas la reconstruction.

Le processus de guérison est même intimement lié au processus de transformation de l'être. 

La réponse de l’hypnose  ?

Milton Erickson disait du traumatisme qu'il est "une expérience non transformée en apprentissage". L'accompagnement en hypnothérapie permet la prise en considération de l'état de choc post-traumatique et du traitement de la mémoire traumatique. Il est proposé à la personne d'intégrer cette mémoire (afin de  stopper la boucle traumatique) tout en lui faisant perdre son emprise colonisatrice et traumatisante dans la vie de la personne.

 

Explication du point de vue neurobiologique:

 

Face à un stress extrême, tels que des violences répétées , un viol, une agression physique...le cerveau met en place des mécanismes de sauvegarde permettant à la victime de diminuer sa souffrance.

 

Le stress induit une surproduction d'hormones du stress ( cortisone et adrénaline)pouvant mettre en jeu le pronostic vital ( tachycardie, anxiété, infarctus...). Pour éviter que la personne ne meure de stress, le cerveau se met à produire des hormones, comme la morphine et la kétamine-like permettant à la personne de ne plus ressentir les douleurs physiques et psychiques.

Cette anesthésie chez la victime génère une dissociation, un sentiment étrange , comme si elle était spectatrice dans sa propre situation.

 

Le choc entraîne un état de sidération du psychisme, comme si la personne était paralysée, ce mécanisme de protection du cerveau permet de déconnecter l'amygdale ( structure cérébrale du circuit émotionnel) de l'hippocampe ( autre structure qui gère la mémoire)

 

Dans le cas d'un choc modéré, l'amygdale envoie les informations à l'hippocampe qui intègre et garde en mémoire ces informations.

 

En cas de choc extrême et /ou répété, il se produit une disjonction entre l'amygdale et l'hippocampe. La gestion de la mémoire ne se fait plus. Toute la mémoire sensorielle et émotionnelle reste alors piégée dans l'amygdale.

Cette mémoire traumatique entraîne de façon incontrôlée des flash-back des scènes violentes avec un sentiment de terreur et de douleur physiques et psychiques. Provoquant le même état de stress extrême que lors du choc initial, elle déclenche à nouveau la sécrétion d'hormones du stress pouvant une fois de plus mettre en jeu le pronostic vital. La vie de ces victimes devient un enfer avec une sensation de danger et de peurs permanentes.

 

La violence des actes subis génère des conséquences neuro-biologiques que l'on appelle les conduites dissociantes; elles permettent de retrouver un état d'anesthésie physique et émotionnelle et cela peut passer par la prise de drogues ou d'alcool. Les victimes peuvent se remettre en situation de danger afin de déclencher l'état de stress initial et de retrouver ainsi cette dissociation sans émotion et sans douleur ( par sécrétion de morphine et de kétamine- like).

 

Ces conduites sont bien évidement inconscientes et ne sont, souvent, pas comprises par l'entourage.

  • Source: Mémoire traumatique et conduites dissociantes. Dr Salmona. Traumas et résilience, Dunod. 2012.

L’impact de la violence [conjugale] sur les enfants […] peut consister en un syndrome de stress post traumatique […] affectant tant le développement de l’enfant […], que ses conduites, l’enfant manifestant des « problèmes extériorisés » (dont l’agressivité et l’usage de la violence) ou « intériorisés » (dont la dépression et la propension à être victime).
À l’âge adulte, ces enfants exposés ont un moins bon fonctionnement social et psychologique et présentent un risque de reproduire les comportements violents, que ce soit dans la position d’auteur ou de victime.

 

Cette publication, fruit d’un partenariat entre le Service du Droit des Femmes et de l’Égalité (SDFE) et l’Observatoire National de l’Enfance en Danger (ONED, devenu depuis l’ONPE – Observatoire national de la protection de l’enfance) fait un certain nombre de préconisations pour améliorer l’action des pouvoirs publics pour le repérage et la prise en charge de ces enfants exposés aux violences au sein du couple.

 

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